Mes idées noires se dévergondent.

 Mes idées noires se dévergondent.

* 06heure06. Je me réveilles. J'avais pourtant mis mon réveil a 06heure20. Bref. Encore la tête enfouit dans mon oreiller, je n'ai pas envie de me lever. Est-ce-qu'aujourd'hui sera une journée banale, comme toutes les autres ? J'aime bien le lycée mais j'aimerais bien que quelque chose qui sorte de l'ordinaire m'arrive. Pas une rencontre qui me ferais encore souffrir, ça non j'en ai ma dose ! De toute façon je laisse faire le destin, oui j'y crois. Ma journée passe. Avec ma Honey, d'ailleurs sans elle je me demande ce que je serais ? Le soir je rentre. Ce soir j'ai pas envie d'aller à la danse, je suis crevée et mes mal de ventre ont recommencé. Je vais me coucher, la tête remplis de questions qui me perturbent. Je pense à elles <3. Celles qui me manquent. A des personnes avec qui j'ai l'impression de connaitre depuis toujours. Je ne sais pas vous mais moi ça m'arrive souvent. Et puis je m'endors. 23heure23. Qu'est-ce-que veulent bien dire tous ces signes ? Le serais-je ? Peut-être, ' ou pas '. Et mes journées reprennes, semblables aux autres, jusqu'au jour ou tout changera.

Marie.

# Posté le mercredi 03 juin 2009 11:02

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 15:48

*Honey you are un rock, upon which i sand.*Honey you are the sea, upon which i float.

*Honey you are un rock, upon which i sand.*Honey you are the sea, upon which i float.
Parce que ma bouche colle parfaitement avec l'encoche de ses jolies petites fossettes.

Quand j'y repense en fait j'étais loin de m'imaginer il y a trois années de cela, qu'elle serait encore et toujours là à mes coter. Et pourtant si. Elle l'ai toujours, plus que jamais et encore plus avec tous les jours qui passe. Personne d'autre ne lui arrive au petit doigt de pied. Ouais. Notre monde à nous c'est le meilleur. J'aime y aller le soir avec elle et s'imaginer toutes les choses les plus sordides qui peuvent s'échapper de nos pensés. Ça me fait du bien. Marine à ce don pour me remonter le moral que personne d'autre a. Toujours le mot ou la phrase qui me redonne le sourire. Elle me fait aussi beaucoup rire. Vous allez sûrement vous dire que j'en fais trop, mais si vous l'a connaissiez autant que moi je l'a connais vous diriez exactement la même chose. Même plus. De toute façon c'est la meilleure pour moi. Vraiment. Elle est surement loin de s'imaginer l'importance qu'elle prends pour moi, enfin j'espère qu'elle le sait, et que jamais je ne l'a laisserais tomber. La remercier simplement d'un seul "merci" ne suffirai pas pour tout ce qu'elle a pu et fait encore pour moi. C'est pour ça que je fais de mon mieux pour qu'elle sois bien.
Je tiens à elle, énormément.

Je t'aime Marine, plus que tout.




Marie.

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 11:57

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 11:18

Dévaler ces champs de blés en courant.


__Sentons-nous comme une bulle de savon qui se serait trompée, perdue, que dis-je, dans un champs de blé interminable, un ouragan de pensées. Prête à la dérive, prête à éclater. Si frêle et si fragile, juste prête à exploser. Mon esprit a perdu toute forme de conscience, d'odeur, de couleur. Mais j'ai garder mon coeur. J'aurais voulu pouvoir figer la sensation, le goût de la chaleur. Cette sensation de l'invincible que j'avais enfin réussi à recréer. Apeurée du vide, de la solitude. Sans murs et sans limites, juste un horizon, au loin, tout aussi imperceptible, inatteignable, intouchable, inébranlable.

Oublions tout et sentons-nous libre d'esprit.


Marie.
Dévaler ces champs de blés en courant.

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 16:28

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 15:01

Bonheur irréel ?

__J 'aimerai me dire que je suis hors de moi. Absorbé de toi. Ensemble, fous l'un de l'autre. A mi-chemin d'une balade en l'air sous les lumières des étoiles et de la Lune. Se regardant yeux dans les yeux jusqu'à s'y perdre et ressentir ce désir incertain. Mais ce Toi. Toi ? Encore inconnu. Inexistant de mes pensées. Ou peut-être pas. Mais ce mélange idéal infiniment subtil m'envahit à en devenir folle. Et soudain tu te dissous. Et le ciel au dessus de nous devient noir. Je voudrais que tu réapparaisse comme le tonnerre. Est-ce vraiment un bonheur irréel ? Et je reviens sur terre, dans ma chambre sensible et solitaire. Cette nuit-là face à moi même regardant la pluie coulée sur ma fenêtre, telle mes larmes brulantes coulent sur mes joues. Et je ressens ce pincement au c½ur. Ça fait mal, très mal. Je ne pourrais vous dire la raison moi même je ne me comprends pas. En attendant je laisse faire les choses. J'attendrai, j'attendrai... Mais pour combien de temps encore ?

Marie.

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# Posté le mercredi 21 octobre 2009 11:56

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 15:05


JE DÉTESTE LE REGRET !

# Posté le lundi 26 octobre 2009 14:21